jeudi 11 janvier 2018

Le syndrome de Calimero


Extrait d’un dossier du Soir (extraits en italique).

Trente jours sans se plaindre.
Le « syndrome de Calimero » touche de plus en plus de monde.
Les pensées négatives nous veulent-elles du mal ? En Flandre, une campagne propose de tester un mois sans se plaindre. Elle sera lancée lundi, à l’occasion du « Blue Monday ».


S’il est bien sûr impossible de passer 30 jours sans se plaindre, il s’agit plutôt en fait de montrer qu’il y a un problème quand ça devient un automatisme :

Des chercheurs en psychologie de l’université de Stanford ont récemment démontré la facilité avec laquelle les pensées négatives peuvent devenir des réflexes. En effet, au plus un signal (une pensée ou émotion négative, par exemple) est transmis entre les synapses de deux neurones, plus le réseau de communication entre ces synapses se densifie, afin de faciliter l’apparition de ce signal. En résumé : une émotion négative ressentie de façon régulière deviendra, progressivement, un réflexe presque naturel pour le cerveau.

Fanny Weytens, docteure en psychologie et coach spécialisée dans les émotions positives, résume ainsi le fonctionnement de ce cercle vicieux : « Notre organisme a tendance à porter son attention sur les stimuli environnementaux qui sont cohérents avec l’émotion ressentie. Une personne en colère va naturellement avoir tendance à se focaliser sur les éléments négatifs qui l’entourent. »



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